47 Magazine - N° 41 : Février 2018

archives

Aide

Collapse

Uncollapse

page-12_THI4937.jpg La Briqueterie Tellus Ceram affiche son concept « Grandirstabiliser / grandir-stabiliser… ». Un rythme en deux temps qui fait ses preuves.

Les chiffres parlent d'eux-mêmes

31 salariés au 31 décembre 2017, contre 19 un an auparavant.

Un chiffre d’affaires de 2 200 000 € en 2017 contre **1 200 000 € ** en 2016 (80 % à l’export).

En un an, tout a donc presque doublé à La Briqueterie Tellus Ceram.

Retour En avant

Briqueterie Tellus Ceram

Une croissance à l'export de 80 %

Depuis Monsempron‑Libos, la Briqueterie Tellus Ceram se positionne sur le marché mondial avec des produits d’isolation de fours industriels plus techniques issus de la Recherche & Développement. Son ambition : devenir leader mondial du réfractaire haute température.

Créée en 1910, la briqueterie a traversé le siècle. Elle doit sa longévité à un savoir‑faire reconnu qui lui a toujours permis de rebondir. Spécialisée dans la fabrication de produits réfractaires isolants hautes températures et hautes technologies pour l’industrie, elle a transformé, en 2017, 2 000 tonnes d’argile. Grâce à une stratégie exportatrice dynamique et ciblée, elle a réussi à conquérir de nouveaux clients. Un réajustement nécessaire.

Les produits issus de la R&D, plus économes en énergie et plus durables séduisent. « Pour nous distinguer, nous montons en gamme technique et qualitative. Nous avons abandonné certains marchés de masse pour des marchés plus pointus. Nos briques réfractaires servent aujourd’hui à isoler fours et centrales nucléaires », précise Mesmin Béragnes, directeur général de La Briqueterie Tellus Ceram.

Pour évoluer « durable », la briqueterie participe au second programme européen de recherche dans le domaine du recyclage de déchets industriels, piloté par l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe). Le site de Monsempron‑Libos travaille également en réseau avec des entreprises et universitaires européens. En interne, les salariés bénéficient d’un important programme de formation « toujours dans le souci de produire de la qualité ».

Si depuis le Fumélois, Mesmin Béragnes défend la réputation du « Made in France », son ambition est de s’adresser au monde. Saint-Gobain fait appel à la briqueterie pour des réparations et les pays du Golfe, l’Asie du Sud‑Est et le Brésil sont les derniers marchés conquis grâce à de nouveaux produits destinés à l’industrie du verre et surtout de l’alumine. Pari gagné !

Les chiffres parlent d'eux‑mêmes

Orientez votre tablette horizontalement pour profiter des contenus enrichis.

logo-splash.png Notre Emag ne prend pas en charge la lecture sur mobile pour le moment. Nous vous invitons à le consulter sur tablette ou ordinateur. Continuer tout de même