Son pont roman, classé monument historique, est actuellement en cours de restauration. Le Vieux Pont sur le Dropt compte 23 arches enjambant la Braguèze et le Dropt.
47 Magazine - N° 38 : Juin 2017
Son pont roman, classé monument historique, est actuellement en cours de restauration. Le Vieux Pont sur le Dropt compte 23 arches enjambant la Braguèze et le Dropt.
Le site était certainement habité dès la Préhistoire comme l’atteste la découverte de petits objets (bifaces, haches…). Au Moyen‑Âge, trois églises y furent bâties. Celle de Cadillac possède un portail roman du XIIe siècle orné d’un tympan et de chapiteaux sculptés.
L’église d’Isaac, datant du XIIIe siècle, possédait autrefois une statue en bois dorée : Sainte Catherine « miraculée ». Au XVIIIe siècle, les jeunes filles accrochaient, par jour de grand vent, une coiffe au bras de la statue, allumaient un cierge et récitaient des litanies. Si le cierge s’éteignait avant la fin de la récitation, elles avaient toutes les chances de trouver un mari.
Comme beaucoup de bastides, Miramont‑de‑Lauzun (tel était son ancien nom) présente un plan en damier. Il forme un quadrilatère presque parfait et les 4 rues principales se coupent aux 4 coins de la place centrale à arcades.
Une table d’orientation a été aménagée sur la terrasse du clocher carré de l’église romane. Culminant à quelque 26 mètres de haut, elle permet d’avoir une vue exceptionnelle.
À l’origine, la ville fortifiée comportait quatre portes de ville. Il n’en reste plus qu’une : l’ancienne tour du château médiéval. Elle a été remaniée au XVIIe siècle pour faire office de clocher pour l’église juste à côté.
L’église Notre‑Dame des pins a été bâtie sur les fondations d’une ancienne chapelle médiévale d’un château dont, aujourd’hui, il ne reste que des ruines. Son clocher surmonté d’une flèche, date de la fin du XIXe siècle.
Le château a été bâti vers 1774 sur les plans de Victor Louis (architecte du Grand Théâtre de Bordeaux). Depuis 1962, il est un centre de rééducation de l’Association Adapt, qui œuvre pour l’insertion sociale et professionnelle des personnes handicapées.
Le jardin du cloître de Notre‑Dame de Garonne s’est métamorphosé en jardin classique d’art topiaire en 1959. Il est classé « Jardin remarquable ».
Sur le bord du canal, une stèle rend hommage aux victimes de l’explosion puis du naufrage du bateau à vapeur Le Gascon en 1908.
Cette petite commune possède pas moins de 7 moulins ! Certains ont été rénovés en hébergements et proposent notamment des chambres d’hôtes.
Cette tour cylindrique est un pigeonnier. Les pigeons étaient notamment élevés pour leur fiente utilisée comme engrais pour les cultures du chanvre et de la vigne. Cette méthode a été délaissée, peu à peu au XIXe siècle, au profit des engrais chimiques.
Situé sur un promontoire qui domine l’Avance et Argenton, le village offre un beau point de vue sur la forêt landaise et la vallée de la Garonne. Par beau temps, il est même possible de voir les Pyrénées.
À l’origine, le château de Malvirade n’avait qu’une tour construite sur ordre d’Aliénor d’Aquitaine. Aujourd’hui, ce château Renaissance des XVe et XVIIe siècles ouvre ses portes pour des soirées à la chandelle avec lecture de textes du XVIe siècle les 13, 20 et 27 juillet et les 3, 10 et 17 août.
Outre son point de vue sur la vallée de l’Avance et la forêt landaise, la commune accueille une station d’élevage de Blondes d’Aquitaine de renommée mondiale ! En septembre, des journées portes ouvertes professionnelles et des ventes aux enchères de femelles sont organisées.
Profondément marquée par l’histoire des Albret, la ville a vu son influence croître en fonction des personnages de l’illustre famille (du XIe au XVIe siècle). Elle est même devenue la capitale d’un vaste État gascon allant des Pyrénées au Quercy. Les maisons de pierres, à pans de bois et à colombages rappellent cette époque.
Aux portes de la forêt landaise, cette commune est accueillante et joliment fleurie (1 fleur au Label « Villes et villages fleuris »). Calme et tranquillité attendent les visiteurs.
Bien abritée dans un bac face à l’église, une mosaïque rappelle qu’une villa gallo‑romaine était implantée sur le territoire. Elle est le signe d’un passé de prospérité agricole.
Deux trésors, mémoires du passé, sont conservés à la mairie. Le 1er est le four à pain de l’ancienne boulangerie artisanale qui occupait les lieux avant 1990. Le 2nd est une jarre à brai du début du XIXe siècle utilisée pour récolter la sève des arbres.
La commune formait avec les paroisses de Durance et de Pompiey, la Baronnie de Durance. Sa superficie de 4 714 ha en fait l’une des communes les plus étendues du département, mais aussi l’une des moins peuplées.
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